Les oasis sont un monde à part . Entourées de désert, on ne peut être qu'admiratif devant la vie qui ici s’épanouit. En fait, un pas sépare l'aridité la plus totale et le vert : celui qui va nous permettre de franchir le canal d'irrigation qui borde la palmeraie. A l'intérieur -car qui parle de limite doit bien accepter qu'il y ait un extérieur et un intérieur-tout est fait pour permettre une agriculture vivrière efficace: céréales, herbe pour les troupeaux, dattes pour la famille ou la vente, fruits . Rien n'est gaspillé. Et l'eau coule,
Se promener dans l'oasis à Douz ou à Midès, c'est marcher dans un paradis en train de se perdre. Les jeunes rebutés par cette vie qui met de côté tout le confort dit moderne, la pression immobilière avec la construction des grands complexes touristiques et puis l'eau qui devient de plus en plus rare, de plus en plus profonde, de plus en plus chère. Les belles parcelles sont abandonnées, les canaux se comblent ,les palmiers ne produisent plus et les forages crachent un eau salée ou trop chaude. Alors que choisir ? Abandonner un mode de vie millénaire? Se laisser guider par un modernisme qui écrasera tout?
| Un forage qui malheureusement crache de l'eau impropre à l'utilisation |
Marché de Douz par Chantal
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